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FAMILLE VALAEYS
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 A Pierre Jean, Pierre et Victor : les haleurs de bâteaux (le 19/08/2006 à 13h58)

 

 

On a peine à imaginer un temps où la sueur d'un homme coûtait moins cher que l'avoine d'un cheval...

Pierre Jean, dans les années 1800 - 1810 était là, sur le bord du fleuve, probablement chaque matin, attendant d'être "loué" pour tirer un chaland "à la remonte".

En ce début de siècle, on ne saurait parler de péniche. Il s'agissait de bâteau pesant tout au plus 10 tonnes avec des charges "utiles" très variables selon le type de transports effectué.

L'escaut était aussi très différente de l'aspect qu'elle offre aujourd'hui, calme et rectiligne... La plupart des grandes courbes du fleuves existaient encore, rendant la navigation plus lente. La régulation du fleuve n'était encore assuré que par quelques "barrages" plutôt primitifs et la rivière gardait encore toute ses prérogatives et ses droits lors des grandes précipitations : les inondations n'étaient pas rares, malgré l'existances de digues et de terrains dits "déversoirs".

 

Image hébérgée par hiboox.com

Une des très nombreuses "coupures" de l'Escaut

 

Les hivers étaient aussi plus froids qu'aujourd'hui. Il fallait donc aussi compter sur les périodes de grands gel rendant toute navigation impossible.

Ce sont là, sans aucun  doute, les deux périodes où le "traîneur de bâteau" ne devait guère trouver de clients...

 

C'est  à Oudenaarde que l'on trouve la première "rectification" de l'Escaut, rapportée officiellement, et qui date de 1458.

 

 

Les bâteaux fluviaux et les techniques de hâlages.

Sous l'Ancien Régime:

 

Jusqu'au XVIIIe siècle, les bâteaux sont de taille modeste, environ 10 tonnes. Ils sont munis de voiles.

Ils  portent des noms différents selon leurs provinces d'origines : "flûtes" et "besogne" de Picardie; "lillois", "belandres", "pointus" d'Arras, "nefs" de Condé.

Le hâlage se fait par traction symétrique, réalisé par deux personnes de chaque côté des rives. Cela ne nécessite ni gouvernail, ni homme à bord. Tout au contraire, la traction dissymétrique, la plus courante, se fait d'une seule rive avec gouvernail et une personne à bord. Ce sera l'augmentation du tonnage des bâteaux qui verra apparaître la traction animale. Ces chevaux de traits appartiennent soit au marinier, s'il possède une péniche "écurie", soit aux charretiers "aux longs jours", propriétaires de deux chevaux, louant leurs services aux mariniers. Ce sont aussi parfois des agriculteurs qui ajoute le hâlage au travail des champs..

Mais la hâlage humain va encore se maintenir longtemps et  durant tout le XIXe s. J'ai encore vu des photos de deux "hâleuses" sur la Meuse, à Liège, en 1914...

En terme de mariniers, le hâlage "à la bricole" consiste en un harnais de 10 cm de large réalisé par des bandes de tissus tressés. Placé à l'épaule, il est relié au cordage de la péniche par une cordelette munie d'un petit os de moutons, permettant de se dégager du harnais en cas de difficulté.

Quant au l hâlage par chevaux de traits, il  exige un minimum de chemin praticable de chaque côté du fleuve et ce qui est une installation évidente le long d'un canal, ne l'est pas forcément dans le cas de l'Escaut.

Mais il  n'y a pas que des péniches :  des "coches d'eau" circulent entre les grandes villes, comme "La Masquette" qui assurait la liaison régulière entre Malines, Bruxelles et Anvers. On pourrait supposer le même type de transport des personnes entre Gand et Tournai.

Sur l'Escaut, beaucoup de "pleyte", qui sont des bâteaux à voiles, navire de charge à fond plat. Le "emers" est un bac de passeur ou encore le "botemers", bâteau à faible tirant d'eau. Ces types de bâteaux sont construit à Anvers.

 

Les marinierssont appelés "marins d'eau douce", les éclusiers, les hâleurs sont appelés "marins de terre". Ces gens-là sont tous solidaires. Ils réalisent tous ensemble un monde totalement inconnus des sédentaires.

Les hâleurs professionnels louent leurs services dans des secteurs très précis. La création de "relais" après 1840 étant d'éviter les excès de la concurrence.

Les péniches ne naviguent pas la nuit, ni le dimanche, niles jours fériés. La priorité est donné aux descendants.

En général, au XIXe s., un bâteau de 70 tonnes parcourt jouirnellement 20 à 35 km à vide. Le halage du bâteau à vide entraîne l'utilisation pénible de la gaffe pour éviter de toucher les berges. L'installation du "voirot", perche de 9 à 10 mètres fixée pezrpendiculairement et horizontalement au bâteau permet, en bloquant le gouvernail, de haler seul le bâteau en tirantr le voirot de la berge.

Les bâteau à vapeur font leur apparition en 1840, mais ne seront utilisé que sur les grands fleuves.

 

C'est ce monde que fréquenteront nos ancêtres durant près de deux siècles. A vrai dire, et jusqu'à présent, je ne sais pas ce que les Van Laeys faisaient à Kwaremont et à Ruien. Les professions ne seront mentionnés dans les actes qu'à partir de l a Révolution...

Mais ils ont vécus près du fleuve et encore plus près, et même avec le fleuve, lorsqu'ils se sont installé à Autryve

 

 

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 De Ruien vers Autryve (le 19/07/2006 à 11h44)

 

Le "Klusbergen" ou Mont-de-l'Enclus

 

 

 

            Période 1805  - 1845

 

 

 

 

 

Pierre-Jean est né à Ruien le 19 juillet 1771

 

Il a 34 ans en 1805 lorsqu'il épouse la jeune Marie-Josèphe COLPAERT, agée de 17 ans, née le 10 janvier 1788, à Autryve, fille de Jacques, cultivateur et de Ludwige VERRAEN.

L'acte de mariage porte la date du 5em jour de Frimaire An XIV (27 novembre1805), à Autryve.

 

 

Transcription de l'acte :

 

"L'An quatorze le cinquième jour de frimaire à neuf heure du matin. Par devant nous Maire Officier de l'Etat Civil de la commune d'Autryve, arrondissement de Courtray, Département de la Lys, sont comparu Pierre Jean VALLAYS, né à la commune de Ruyen, Département de l'Escaut le 19 juillet mil sept cent et septante (un), profession de casseur, demeurant en cette commune, fils de feu Corneille, décédé au dit Ruyen le 6 (mai ou mars) dix sept cent (soixante ou nonante) comme il est constaté par l'acte de décès délivré au-dit Ruyen le 3 frimaire An XIV; et de défunte Marie Catherine SOBRIE , décédée au dit Ruyen le..... septembre mil sept cent quatre-vingt (trois) comme il est constaté par l'acte de décès délivré à Ruyen le 3 frimaire An XIV.

Et de Marie Josèphe COLPAERT, née en cette commune le dix janvier mil sept cent quatre vingt huit, âgée de 19 ans, fileuse, demeurant en cette commune d'Autryve, fille de Jacques, ici présent, consentant, cultivateur au-dit Autryve et de défunte Ludwige VERRAEN, décédée à Autryve comme il est constaté par le registre des décès à.....

Lesquels nous ont requis de procédé au mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte de notre maison commune ainsi que celle de Bossuit, savoir la première le 26 de Brumaire et la seconde le 3 de Frimaire au 14, chaque fois à l'heure de midi.

Aucune opposition au-dit mariage en nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de toutes les pièces mentionnées et du chapitre 14 du titre du Code Civil intitulé "du mariage" nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s'ils veulent se prendre pour mari et femme, chacun ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi Pierre Jean Vallays et Marie Joséphe Colpaert sont unis par le mariage, de quoi nous avons dressé acte en présence de Ludwine VERCAEN, âgée de 66 ans, domiciliée en cette commune et de Jean COLPAERT, son oncle du père de l'épouse, de Pierre MOERMAN, âgé de 39 ans et Pierre Jacques VERCOUTER, âgé de 58 ans, natif et domicilié en cette commune, cabarétier de profession et de Félix BLOCKEL, garde-champêtre au-dit Autryve et ami des époux, lesquels après qu'il leur a été donné lecture l'ont signé avec nous. Excepté l'épouse et le premier témoin qui ont déclaré ne savoir écrire". (acte rédigé en français)

 

 

Cet acte de mariage appelle quelques commentaires :

A savoir que l'état civil d'Avelgem possède les deux exemplaires du registre des mariages.

 

1) Concernnant Ludwige Verraen, mère de la mariée.

Le premier registre indique :..."défunte Ludwige VERRAEN décédée à Autryve comme il est constaté par le registre des décès de..."

Si l'ajout devait être fait ultérieurement, il ne l'a jamais été.

Dans le second registre on peut lire :"... défunte Ludwige VERRAEN décédée à ...... comme il est constaté dans le registre des décés à...... "

Donc pas mention du lieux de décès...

 

Vient ensuite une de ces coïncidences que l'on rencontre pârfois en généalogie, qui est peut-être ici une homonymie, mais avouons que c'est curieux :

"...nous avons dressé acte en présence de Ludwine VERCAEN, âgée de 66 ans, domiciliée en cette commune..."

A une lettre près dans le prénom et à une lettre près dans le nom... Curieux...!

 

2) Le second commentaire s'attache à la profession exercée par Pierre Jean : " casseur", ce qui en soi ne signifie rien...

La réponse m'est venue de la cousine Paulette d'Autruyve... à savoir qu'un "kasser" est tout simplement la dénomination, en flamand local pour un "traîneur de bateau"...

Si l'on considère l'époque et en supposant, par exemple, que l'Officier d'état civil fut un francophone, étranger au village, ayant entendu Pierre Jean dire qu'il était "kasser", il aura donc tout naturellement retranscrit, phonétiquement "casseur" sans même chercher de quoi il était question...

 

Remarque :

Pierre,son fils exercera la même activité, comme encore Victor, le petit-fils, qui le sera occationnellement.

 

3) L'âge de Pierre Jean.

Il se mari donc à l'âge de 34 ans...Aucune trace d'un précédent mariage. Ce n'est qu'une supposition, mais cela pourrait également s'expliquer par la Conscription, imposé  sous la Révolution où l'on "engageait" tous les hommes valides pour des périodes de 5 ans, renouvelables. On procédera de même sous le Consulat puis sous l'Empire.

Il est vrai aussi qu'à l'époque on ne se mariait guère très jeune...et qu'un mariage engageant des frais, il fallait encore avoir des économies...

 

4° Pierre Jean "signe" les deux actes de mariages. Signatures tout à fait identiques, d'un graphisme parfait... et un an plus tard, à la naissance de son premier fils, il se déclarera "illetttré"...!

 

5) Concernant ledécès de son père Corneille, il reste des éclaicissement à obtenir ...

 

6) Professions : Piere Jean sera déclaré "journalier" en 1806, "domestique" en 1809, "tisserand" en 1819 et encore "journalier en 1812.

 

7) Enfin, Pierre Jean, veuf en 1827, épousera, en seconde noce, Marie Catherine RUBENS.

Il reste à éclaicir les dates : registre d'Avelgem 5 fév.1838 dans l'acte de décès et 1841 pour Rubens.

 

 

 

Enfants du couple Vallays - Colpaert :

 

1) Jean, né le 14 septembre1806, à Autryve (Enregistrement : VALLAYS)

2) Pierre, né le 5 décembre 1809, à Moen (Enrg.: VALAEYS)

3) Charles Louis, né le 6 août 1812, à Moen (Enrg.: VALLAYS)

4) Ange, né le 6 janvier 1814, à Moen (Enrg.: WALAYS)

 

 

 

Situation sociale et politique : 1805

 

Le coup détat du 18 Brumaire (9-10 nov. 1799) fut acceuilli avec indifférence en Belgique. Le paus, depuis 7 ans, avait éprouvé trop d'amères désillusions pour témoigner une confiance quelconque au nouveau pouvoir sous lequel elle allait vivre.

A côté d'autres mesures, la loi du 28 Pluviose An VIII (17 fev. 1800) créa de toute pièce une organisation administrative qui répondant, dans la mesure du possible, à l'ensemble des voeux de la population.

Chaque département eu son préfet, son sous-préfet. Les municipalités cantonales furent supprimés. Chaque commune eut son maire, un ou deux adjoints et son conseil municipal.

 

Renaix peut ici servir d'exemple:

La ville comptait 9756 habitants, soit 1840 et 531 familles. En l'An IX, il y eu 339 naissances, 225 décès et 53 mariages. Le nombre de propriétaires s'élevait à 1839 et celui des rentiers à 16. Le nombre des employ&és était de 430, presque tous devaient se livrer à un commerce pour pouvpoir vivre : leur salaire étant insuffisant. Le nombre de personnes âgés de plus de 20 ans était de 3830, dont 1428 saveint lire et écrire et 125 avaient fait des études secondaires ou supérieures

Dans la région le lin était cultivé et travaillé dans les communes

 

... et revint lapaix religieuse.

Le Premier Consul s'occupe du rétablissement de la paix religieuse, ce qui contribuera largement au raliement des belges en faveur du nouveau régime.

Le Concordat fut conclu avec le Pape pe 5 juillet 1801 et proclamé officiellement en France (donc chez nous...) le 28 avril 1802

 

Acte de naissance :

Jean VALLAYS : Autryve, le 14 septembre 1806

 

Transcription de l'acte :

 

"L'An 1806, le 14 septembre, à 6 h. après-midi, par devant nous Maire, Officier de l'Etat civil de la commune d'Autryve, arrondissement de Courtray, dép. de la Lys. Il comparaît Pierre Jean VALLAYS, âgé de 30 ans, journalier de profession, natif de Ruyen et habitant en cette commune. Le quel nous a présenté un enfant de sexe masculin né aujourd'hui, à quatre heure du matin. De lui déclarant et de Marie Josèphe COLPAERT, âgée de 19 ans, son épouse, née en cette commune et auquel il a déclaré de vouloir donner le prénom de Jean.

La dite déclaration et présentation faite, en la présence de Jean Baptiste COLPAERT, âgé de 64 ans, journalier à Autryve et de Pierre HARTROYE, particulier au dit Autryve. Le déclarant et le premier témoin ont déclaré ne savoir écrire et le second témoin a signé avec nous le présent acte de naisance après qu'il en ait été fait lecture ".(acte rédigé en français)

 

Commentaires :

 

On sait qu'il ne faut pas attacher trop d'importance aux mentions d'âge dans les actes... mais étant née en 1771, Pierre Jean avait 35 ans en 1806.

A noter, pour idem, le témoin Jean Baptiste Colpaert, âgé de 64 ans et Jean Colpaert, oncle de la mariée, dans l'acte de mariage précédent, âgé, un an plus tôt de...60 ans !

Pour rappel : l'acte de naissance de Jean ne porte pas la signature de son père.

 

 

Acte de décès :

WALAES Jean : Autryve le 18 novembre 1870

 

Transcription de l'acte :

 

"L'An 1870, le 18 novembre, à 9 heure du matin. Pardevant nous Adolphe Dumortier, Bourgmester Officier de l'état civil de la Commune d'Autryve, arrondissement de Courtrai, Province de Flandre Occidentale, sont comparus Pierre Velgne, âgé de 66 ans, cabaretier et Adolphe Decraene, âgé de 25 ans , garde-champêtre. Tous deux non parents du défunt ci-après nommé, nés et domicilés à Autryve.  Les quels nous ont déclaré que Jean WALAES, âgé de soixante quatre ans, ouvrier, né à Autryve et domicilié à Heestert, fils de feus Jean et Maria Josephe COLPAERT, veuf de LIBBRECHT Amélie est décédèe hier à quatre heure de relevé en la maison de son cousin, section La Place, n° 44 en cette commune. Et après lecture faite les comparants ont signés avec nous". (acte rédigé en français)

 

Ce n'est pas toujours simple comme vous pouvez le constater :  naître VALLAYS et mourir WALAES...

 

 

Acte de naissance :

 

VALAEYS Pierre : Moen 1er septembre 1809

 

Transcription de l'acte :

 

"L'An mille huit cent neuf, le premier septembre à cinq heure du soir pardevant nous Pierre Benoit Van Tiegem, maire et Officier d'état civil de la Commune de Moen, canton d'Avelgem, département de la Lys, est comparu Jean VALAEYS, âgé de 35 ans, domestique, demeurant à Moen lequel nous a présenté un enfant de sexe masculin, né aujourd'hui à douze heure du midi, de lui déclarant et de Marie Josèphe COLPAERT, son épouse et auquel il a déclaré vouloir donner le prénom  de Pierre. Les dites déclarations et présentations faites en présence de Pierre Pollet, âge de 23 ans , tisserand, et Jean Vuylsteke, âge de 48 ans, tisserand, demeurant audit Moen, lesquels après qu'il a été donné lecture du présent acte.... ont signé avec nous et le père a déclaré ne savoir écrire ni signer". (acte rédigé en français)

 

Et nous avons à présent VALAEYS père et fils...

 

1810: numérotation des maisons. Les villes et villages sont divisés en "section".

Sérieuse épidémie de dysentrie. Dans la région, 1600 personnes sont atteintes et 104 décès. La classe ouvrière sera la plus atteinte. L'épidémie s'éteint doucement en janvier 1811

 

 

Acte de naissance :

 

VALLAYS Charles : Moen  6 août 1812

 

Transcription de l'acte:

 

"L'An mille huit cent douze, le sixième du mois d'août, à quatre heure de relevé, par devant nous Pierre Benois Vantieghem, Maire, Officier d'état civil de la commune de Moen, canton d'Avelgem, département de la Lys, est comparu Jean VALLAYS, âge de 40 ans, journalier, demeurant à Moen. Lequel nous a présenté un enfant de sexe masculin né le 5 du présent mois à sept heure du soir , de lui déclarant et de Marie Josèphe COLPAERT son épouse (profession...) auquel il a déclaré vouloir donner les prénoms de Charles Louis. La dite déclaration et présentation faites (.....), Pierre François Rohart, écrivain, 26 ans et Laurent Vuylsteke, 40 ans, tisserand, demeurant tous deux à Moen, lesquels après qu'il ai été donné lecture du présent acte de naissance ont signés avec nous et le père a déclaré ne savoir écrire ni signer". (acte rédigé en français)

 

 

Débâcle napoléonnienne :

Chute de l'industrie cotonnière. Disparition de denrées coloniales. Les contributions indirectes touchent si lourdement les vivres de premières nécessité que la masse du peuple avait à peine de quoi subvenir à ses besoins. La question religieuse et les levées exeptionnelles de plus en plus importantes de conscrits devinrent les deux motifs principaux du mécontentement quasi général de la population.

La traque aux conscrits réfractaires et le caractère odieux des représailles exercées à l'égard de leurs familles étaient de nature à aggraver le mécontentement de la population. Cela continu de plus belle en 1813, d'autant plus qu'au cours de l'année, les demandes d'hommes se multiplient dans des proportions inouïe : non seulement on rappele les réservistes jusqu'en 1809, mais on fait tirer au sort par anticipation la classe de 1814.

Tous les belges se retournent contre le régime impérial  : le clergé à cause des persécutions; les hommes d'affaire à cause de la crise économique; la bourgeoisie et la noblesse à cause de la rapacité du fisc et de l'institution de la Garde d'Honneur; le peuple nfin à cause de la conscription.

Fin janvier 1814, les troupes des puissances alliées commencent à déferler sur la région : anglaises, hanovriennes, prussiennes et même russes.

Le 13 avril, Napoléon abdique à Fontainebleau et, un mois plus tard, la Belgique était complétement évacués.

Elle avait été occupée un peu moins de 20 ans !

 

 

Acte de naissance :

 

WALAYS Ange : Moen 6 janvier 1814

 

Transcription de l'acte :

 

"L'An mille huit cent quatorze, le six janvier, à deux heure de relevé, par devant nous, Pierre Benois Vantieghem, maire et Officier del'état civil de la commune de Moen, canton d'Avelgem, dépt. de la Lys, est comparu Jean WALAYS, âgé de 40 ans, tisserand en cette commune; lequel nous a présenté un  enfant de sexe masculin né ce jour'dui à 7 heure du matin de lui déclarant et de Marie Josèphe COLPAERT, son épouse et auquel  il a déclaré vouloir donner le prénom d'Ange. La dite déclaration et présentation faite en présence de Joseph Vangeluwe, âgé de 35 ans et Armand Boikaert, âgé de 21 ans, tisserands et habitants en cette commune.... le père et le témoin signent avec nous le présent acte de naissance après qu'il leur en a été donné lecture, exepté le père".(acte rédigé en français)

 

 

Acte de décès :

 

WALLAEYS Pierre Jean : Autryve 5 février 1838

 

Transcription de l'acte :

 

"L"An 1838, le 5 février à 3 heure de relevé. Par debant nous Charles Louis Martroye, Bourmestre, Officier de l'état civil de la Commune d'Autryve, arrondissement de Courtrai, Province de Flandre Occidentalez sont comparu Constantin Vandamenbeke, âgé de 38 ans, ouvrier et Charles Louis Decraene, âgé de 37 ans, garde champêtre, non parents du défunts, domiciliés à Autryve, lesquels noius ont déclaré que Jean WALLAEYS, âgé de 70 ans, fileur, né à Ruyen et domicilié à Avelgem fils de feus Corneille et de Marie Catherine RUBBENS, veuf de feus Marie Josèphe COLPAERT est décédè ce aujourd'hui à 7 heure du matin adns sa maison rue Maroillestraat en cette commune. t après lecture faite du présent acte le second témoin a signé& avec nous et le premier a déclaré ne savoir écrire". (acte rédigé en français)

 

Commentaires : tout d'abord notre premier Wallaeys... que l'on retrouvera plus tard.

Ici, une grossière erreur dela part de l'Officier d'état  civil et qui donne bien la preuve que les actes antérieurs n'étaient jamais vérifiés, que ce soit pour l'orthographe du nom, la filiation ou l'état matrimonial.

Pierre Jean était marié, en seconde noce, avec Marie Catherine Rubbens, qui n'était bien  évidemment pas la femme de son père... CQFD

 

 

Acte de décès:

 

COLPAERT Marie Josèphe : Moen 8février 1827:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Acte de décès :

 

RUBBENS Marie Catherine

 

 

 

 

 

 

 

 

REGIME HOLLANDAIS :

 

L'occupation de la Belgique par les alliés, en 1814, n'eut d'autre résultat que de la saigner à blanc...

Création du Royaume des Pays Bas, sous le spectre de Guillaume, Prince d'Orange Nassau.

Odieuse aux belges, cette union n'était guère sympathique aux hollandais et l'occupation du pays ne tarde guère. Avec tous ces événements, le débarquement de Napoléon, venant de l'île d'Elbe, ne suscite guère d'émotion.

On connais la suite : Waterloo, le18 juin 1815, bataille perdu par Napoléon et qui donna lieu à des rumeurs en sens divers.

Si vous aimez les anecdotes : il paraît que c'est la "vistoire" de Napoléon, lancée par les Rothchild à la bourse de Londre, qui fit la fortune de ces derniers.

 

La mauvaise récolte de 1816 eut pour résultat de plonger les populations dans une misère telles qu'elles connurent les affres de la faim. le  8 juin 1816, il commença à pleuvoir sans discontinuer jusqu'au 22 septembre. Le grain germa sur la tige, les pommes de terre se gâtèrent et la nourriture manqué pour le bétail. Les aliments de premières nécessités dirent défaut et leur prix inabordable par la classe nécessiteuse. Tout devint d'u nprix excessif pour l'époque. En juillet 1817, un arrivage de seigle en provenance de Russie permis d'entrevoir la find e la crise. La récolte de 1817 et les suivantes étant particulièrement réussis, la vie repris son court.

 

 

 

 

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Avant de poursuivre...

... une page d'Histoire s'impose.

 

Ceci n'a pas la prétention d'être "instructif", mais disons que par souci d'être clair, quelques notions préalables , semblent indispensables.

Surtout parce qu'il s'agit de nos aïeux, de la vie de leurs familles, de leur "mode de vie", de tout un ensemble de choses dont nous n'avons plus aujourd'hui, qu'une notion très vague...

Il est admis que le "mode de vie" a changé davantage en ce dernier siècle qu'au cours des vingt siècles précédents. Sachant cela, vous savez aussi que vos ancêtres n'avaient ni frigo, ni télévision, ni automobiles, ni d'indemnité de chômage...

Mais savez-vous aussi que dans les premiers siècles de notre indépendance il n'y avait pas d'allumettes, pas d'eau courante, pas de trottoirs, pas d'égoûts, pas de poste, pas de vitres aux fenêtres dans les maisons pauvres, pas de transports publics dans les villes, pas de coiffeurs pour dames, pas d'éclairage nocturne, pas de retraite, pas de vacances et que les livres, les journaux, les théâtres, les médicaments, les diligences coûtaient  tellement cher que seuls les riches pouvaient en profiter ?

Il faudrait pouvoir décrire comment nos aïeux sont passés, en 150 ans, de la misère moyennageuse à l'automobile pour tous, comment les salaires, jadis à peine suffisant pour les nourrir très mal, sont devenu tels que nous n'en utilisons que le quart pour manger trop bien, les trois quart restant étant destinés à toutes sortes d'autres choses, utiles ou futiles.

Pour la "Muette de Portici", à la Monnaie, le 25 août 1830, le fauteuil coûtait 1 franc. Beaucoup d'ouvriers ou de planteurs de pommes de terre en Flandre n'en gagnaient pas autant en un jour. Aussi, dans la salle ce soir-là, aurait-on vainement rechercher un ouvrier. Ce furent donc des avocats un peu agités, des libéraux bien nourris et des bourgeois ennemis de la violence qui prirent feu quant le ténor Lafeuillade déboucha sur la scène, une hache à la main, en entonnant l'"Amour sacré de la Patrie" voulu par son rôle de pêcheur napolitain du XVIIIe s, menant la révolte contre les espagnols. C'était au quatrième acte. Il n'y en a pas eu de cinquième. Le public s'était répandu dans les rues afin d'aller casser les vitres des journaux pro-hollandais aux cris de : "Nous voulons des réformes..."

Les classes laborieuses, elles, voulaient du pain. Encore ignoront-elle longtemps que cette "révolution" était née dans un théâtre. La crise, elle, s'éternisait et toutes les transformations industrielles voulu par le régime hollandais avaient entraîné le chômage.

En 1827, le salaire d'un tisserand s'élevait à plus ou moins 1,50 franc par jour, son fils gagnait 50 centimes et sa femme 40 centimes, alors que le beurre était à 50 centime la livre et la chandelle à 40 centime. Ce fut ce temps où le pouvoir d'achat ne cessait de baisser et les faillites de se multiplier.

L'hiver 1829 - 1830 fut anormaleemnt long et la récolte de 1830 mauvaise. Le blé manqua.

Comme en France en 1789, la conjugaison des idées neuves et les ventres creux allaient mettre en route le processus révolutionnaire.

Il y eut de longues périodes de flottement et l'anarchie tendait à s'installer. Le travail manquait et les chômeurs en étaient réduit à la mendicité.

Très longtemps, les classes les moins favorisées et mêmes les habitants des villages et des campagnes allaient rester à l'écart. Tout ceci n'était qu'une affaire de nantis et les "nouvelles" lentes à parvenir au fond des chaumières... et même ! Quelles nouvelles...? Celles des journaux, dans un monde où plus de 90% de la population était analphabète ? Ou celles que donnait le curé, par définition, anti-révolutionnaire ?

Le 3 novembre 1830, la formation du Congrès National dépendait de 30.000 électeurs seulement : commerçants, avocats, proprétaires, ecclésiastiques, fermiers... Quant à la Constitution de 1831, elle proclamait les grandes libertés individuelles et collectives : égalité de tous les citoyens devant la loi et devant l'impôt, inviolabilité du domicile, droits de culte, de la presse, de l'enseigneemnt... Un chef-d'oeuvre de sagesse, mais pour qui et qui pouvait en profiter ?

Le code de 1810 restait de vigueur, qui prévoyait que les délinquants seraient marqués au fer rouge et les voleurs exposés au carcan sur la place publique...

 

 

 

 

 

 

Acte de naissance:

 

THEFRIE Sophie : Espierre 6janvier 1813

 

Transcription de l'acte

 

"L'An mille huit cent treize, le dix huitième jour du mois de janvier à 10 heure est comparu pardevant nous Louis Joseph Bourgois, adjoint et Officier de l'état civil de la Commune d'Espierres, 4em arrondissement du dept. de la Lys, Jacques THEFRIE, âge de 40 ans, journalier au dit Espierres, lequel nous a présenté un enfant de sexe féminin née le 16 du dit mois à huit heure du matin de lui déclarant et de Marie Josèphe BRACAVAL âgée de 29 ans son épouse et auquel il a déclaré de vouloir donner le prénom de Sophie. La dite déclaration  et présentation faite en présence de Louis Joseph Bourgois, âgé de 34 ans et Louis Joseph Debouvrie âgé de 25 ans,tout deux cultivateurs, domicilés au dit Espierres et ont les témoins signés avec nous le présent acte de naissance après que lecture leur en a été faite. Le père de l'enfant a déclaré ne savoir écrire". (acte rédigé en français)

 

 

VALLAYS Pierre aura 30 ans lors de son mariage avec  Sophie THEFRIE, fille de Jacques, né en 1773, journalier, décédè le 22 oct.  1858 à Espierres et de BRACAVAL Marie Rose, née en 1774, décédée le 21 fév. 1824 à Espierres, fille de BRACAVAL Jean Baptiste, décédè le 24 janvier 1790 à Coyghem.

 

Pierre sera  domestique (1839)traîneur de bateaux, ouvrier (1855), traverseur de bateaux  - passeur -  (1868).

Sophie est fileuse (1855)

 

A noter : les orthographes THEFRIE, TIFFERIE et THIFRIE

 

 

Acte de mariage:

 

VALLAYS Pierre et THEFRIE Sophie : Espierres 8 mai 1839

 

Transcription de l'acte:

 

"L'An mil huit cent trente neuf, le huit mai, à huit  heure du matin pardevant nous Jean Baptiste Lezaire, Echevin, Officier de l'état civil de la commune d'Espierres, arr. de Courtrai, Province de Flandre Occidentale, sont comparu Pierre VALLAYS, né à Moen,le 5 déc. 1809, domestique, domicilié à Coyghem, fils majeur de Jean, décédè à Autryve le 5 fév. 1938 et de Marie Josèphe COLPAERT décédèe à Moen le 18 fév. 1827, petit fils de Cornil VALLAYS décédè à Ruyen le 13 dec. 1812 le tout étant constaté par les extraits cijoint d'une part.

Demoiselle Sophie THEFRIE, née en cette commune le 16 jan. 1813, y domiciliée, fileuse de lin, fille majeure de Jacques décédè en cette commune le 22 oct. 1838 et de Marie Rose BRACAVAL décédèe au dit Espierres le 21 dec. 1824, petite fille de Jean Baptiste BRACAVAL décédè à Coyghem le 24 jan. 1790 d'autre part.

Déclarant sous serment les futurs époux qu'ils sont dans l'impossibilité de produire les actes de décès des aïeules, non rappelés dans le présent acte ou la preuve de leur absence et que le lieu de leurs décès et celui de leurs derniers domiciles leur sont inconnus et ont les quatre témoins de l'acte ci-après nommés affirmé sous serments que quoi qu'ils connaissent les futurs époux ils ignorent le lieu de décès de leur aïeules et leur dernier domicile.

Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration de leur mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites à Coyghem, les dimanches 28 avril et le 5 du présent mois de mai. Constaté par le cerificat délivré par le Bourgmestre dudit Coyghem en la date de ce jour; les mêmes publications ont aussi été faites en cette commune les dimanches sept et le 21 avril dernier, aucune opposition au dit mariage ne nous ayant  été signifié faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et  vu  le chapitre six, titre du Code civil intitulé du mariage, avons  demandé au futur époux et à la future épouse s'ils veulent se prendre pour  mari et pour femme. Chacun ayant répondu séparément et affirmativement déclarons au nom  de la loi que Pierre VALLAYS et Sophie THIFRIE sont unis par le mariage. De quoi nous avons dressé acte à la Maison Commune en  public et en présence de August Mazure, âgé de 66 ans, journalier, Jean Baptiste Collemier, âgé de 50 ans, journalier, Louis Desbounel, âgé de 63 ans, journalier et Guillaume Vaquet, âgé de 39 ans, cabaretier, tous quatre amis aux futurs époux domiciliés en cette commune et ont les contractants et les témoins déclaré ne savoir écrire, après lecture du présent acte". (acte tédigé en français)

 

 

Enfants du couple VALLAYS - THEFRIE :

 

1) VALLAYS Charles Louis, Autryve le 15 mai 1841(Enrg.VALLAYS)

2) WALLAEYS Victor, Autryve le 22 janvier 1845 (Enrg. WALLAEYS)

3) VALLAYS Rosalie, Autryve le 19 mai 1848 (+ 7.04.1850)

4) WALAEYS Jules Théophile, Autryve le 30 sept. 1855 (Enrg. WALAEYS)

5) WALAEYS Adolphe, Autryve le 14 mai 1858 (Enrg. WALAEYS)

 

 

 

Acte de naissance :

 

VALLAYS Charles Louis, Autryve, le 15 mai 1841

 

Transcription de l'acte:

 

 

 

 

 

 

Acte de naissance:

 

WALLAEYS victor, Autryve le 22 janvier 1845 :

 

Transcription de l'acte:

 

"L'An 1845, le 22 janvier, à ... heure du matin pardevant nous Charles Louis Martroye, Bourgmestre, Officier de l'état civil de la commune d'Autryve, Arr. de Courtrai, est comparu Pierre WALLAEYS, âge de 34 ans, traîneur de bateau, domicilié à Autryve, lequel nous a présenté un enfant de sexe masculin né chez lui, section La Place, en cette commune ce jour à 6 h. du matin. De lui comparant et de Sophie THEFRIE, son épouse, âgée de 32 ans, fileuse au dit Autryve et auquel il a déclaré vouloir donner le prénom de Victor. Les dites déclarations  et présentations faites en présence de Jean Baptiste Nottebaert, âgé de 38 ans et de Constantin Vancamelbeke, 40 ans, journaliers, tous deux nés à Autryve. Et après lecture faite du présent acte, le père et les témoins ont déclaré ne savoir écrire ni signer". (acte rédigé en français)

 

 

Acte de naissance:

 

VALLAYS Rosalie, Autryve, le 19 mai 1848

 

Transcription de l'acte:

 

 

 

Acte de décès

 

VALLAYS Rosalie, Autryve, le 7 avril 1850

 

Transcription de l'acte:

 

 

 

 

 

Acte de naissance

 

WALAEYS Jules Théophile, Autryve, le 30 septembre 1855

 

Transcription de l'acte:

 

"L'An 1855, le 30 sept. à trois heure de relevé. Par devant nous Adolphe Dumortier, Bourgmestre Officier de l'état civil de la Commune d'Autryve, arr. de Courtrai, est comparu Pierre WALAEYS, âgé de 46 ans, ouvrier, domicilié à Autryve, lequel nous a présenté un enfant de sexe masculin né chez  lui, sectin La Place, en cette commune, hier à quatre heure de relevé. De lui et de Sophie THEFRIE son épouse, âgée de 41 ans, fileuse audit Autryve et auquel il a déclaré vouloir donner les prénoms de Jules, Théophile. Les dites déclarations et présentations faites en présence de Pierre Joseph Selosse, âgé de 46 ans, secrétaire communal et Pierre Joseph Velghe, âgé de 50 ans, cabaretier, tous deux domiciliés à Autryve et après lecture faite du présent acte le père de l'enfant a déclaré ne savoir écrire et les autres comparants ont signé avec nous". (acte rédigé en français)

 

Descendants de WALAEYS Jules Théophile

 

Jules Théophile épouse Célina Maria VELGHE, à Avelgem, le 22 novembre 1876.

 

Un élément important fiogure dans l'acte de m:ariage:

"... Sophie THEFRIE nous déclare que le nom de ses enfants est VALAEYS sur les actes, au lieu de WALAEYS, par conséquent, elle demande la correction de l'erreur dans l'acte de naissance et qu'il soit authentifié par les futurs époux et les quatre témoins comme il apparaît dans l'acte de mariage"

"... les changements demandés ont été paraphés et demeureront inscrits dans les actes".

(acte rédigé en néerlandais)

 

Enfants du couple :

VALAEYS Sophie Marie, Autryve, le 23 juin 1879

VALAEYS Georges Joseph, Autryve, le 23 juillet 1881

 

 

 

Acte de naissance:

 

WALAEYS Adolphe, Autryve, le 14 mai 1858

 

Transcription de l'acte:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Descendants de WALAEYS (VALAEYS) Adolphe:

 

Adolphe épousera DUPONCHEEL Emma, tisserante, née à Autryve.

Le couple sera domicilié à Bossuit (1881) Hameau du Canal

 

Enfants du couple :

 

VALAEYS Henri, Joseph, Bossuit, le 13 mars 1881 + Autryve le 29 janvier 1959

X BACCAEN Julie Marie

Dont:

VALAEYS Gentil, Autryve, le 4 mai 1907 + Mouscron, le 10 janvier 1953

Dont:

VALAEYS Yolande, Mouscron

VALAEYS Jacqueline, Mouscron

VALAEYS .....            , Mouscron

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Période 1845 - 1938 (le 19/08/2006 à 13h09)

 

 

                Période 1845 - 1938

 

 

 

Epoque où tout commence par un mariage,  à Autryve, un jour d'été, le 17 juillet 1866.

Victor devait être un fringant jeune homme... Enfin, "jeune homme", si ce n'est que le terme s'applique alors à tout homme non marié, à 21 ans c'est un "homme". Qui a connu la Florence et l'a engrossé.

En ce beau jour de juillet, ele est enceinte de 5 mois.

Elle est la  fille de Pierre Duponcheel et de Marie Thérèse Verkenneman, un couple d'ouvriers.

- DUPONCHEEL Pierre: fils de DUPONCHEEL Alphonse, Francis, journalier, né vers 1766, fils de DUPONCHEEL Pierre.

Et de VAN CAMELBEKE Caroline, née vers 1768, fileuse.

 

- VERKENNEMAN Marie Thérèse : fille de VERKENNEMAN Jean, né vers 1765

Et de DE RYCKE Isabelle

 

 

Victor est déclaré "tisserand".

Le couple habitera successivement :

Section La Place n°33; Heersterstraat n°13; Heersterstraat n°21; Maroillestraat n°30

 

Florence est déclarée "tisserante" et "ménagère".

Les Duponcheel sont nombreux à Autryve et dans les communes avoisinantes. Au cimetière d'Autryve, on trouve encore la tombe de Duponcheel Henri 1859 - 1901; Georges 1877 - 1957; Elisa 1885 - 1947; Romanie 1885 - 1974; Pierre 1897 - 1957.

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